Publié le 2 commentaires

Comment se sortir de la dépression?

 

La dépression

Elle touche des Million de personnes
C’est le handicap numéro 1 des Américains de 15 à 45 ans

C’est la qui personne tombe sous le joug de son cerveau, c’est l’incapacité du cerveau à réagir de manière appropriée à un stress interne et externe. 

Elle affecte le corps entier, elle perturbe ses rythmes et notamment le sommeil.

Elle provoque un désintérêt pour la sexualité et diminue l’appétit.

Les personnes dépressives se sentent marginalisées, elles ne comprennent pas ce que leur dise les autres et ont du mal à s’exprimer sur leur ressenti.

La dépression déconnecte certaines parties du cerveau comme le cortex cingulaire antérieur (impliqué dans les émotions négatives, mais également l’empathie), également l’amygdale ( responsable des émotions de la réaction aux situations nouvelles), l’hypothalamus (impliqué dans les pulsions sexuelles ou de nourriture).

Ces zones interconnectées établissent un lien par l’intermédiaire d’une forme de “ circuit déprimé “ réseau sur lequel il faut agir positivement pour retrouver son état normal.

 

 

 

Crédit photo: Guillaume Bleyer

Cerveau émotionnel: Archaïque, amour, joie, peur, tristesse, émotions, inconscient.
Le stress est géré dans le cerveau émotionnel par l’amygdale. Le stress est perçu comme le signe d’un danger extérieur qui nous menace.

 Elle réagit instantanément en secrétant des hormones dustress (cortisol, adrénaline, ocytocine, vasopressine) qui vont accélérer le pouls, stopper la digestion, stopper l’immunité, envoyer le sang dans les jambes et bras pour courir plus vite,(préparer le corps au combat ou à la fuite).

Hippocampe: Son rôle et d’éteindre l’amygdale quand le stress est passé et de permettre au cortex préfrontal (siège de la raison et la logique) de se rallumer. Sauf qu’après une période prolongée de stress, l’amygdale détruit l’hippocampe et l’hippocampe ne peut rallumer le cortex préfrontal donc le raisonnement logique de la personne.

Cortex préfrontal: Pensées, langage, raison, conscient, réfléchir.
Retarderait les réflexes de survie donc en cas de stress le cortex préfrontal est débranché par l’amygdale.

Le problème chez les personnes dépressives, c’est que l’amygdale pense que la personne est en danger permanent, qui maintient un stress chronique sur lequel le cerveau a perdu tout contrôle, après plusieurs semaines l’hippocampe se fait attaquer par l’amygdale pendant la dépression, le stress augmente tellement qu’il finit par détruire les hormones de l’hippocampe.

Il ne peut plus assurer son fonctionnement cortex préfrontal reste éteint. Les personnes dépressives sont coupées d’une moitié d’elle-même, elles sont emportées par le torrent de leurs émotions que rien ne peut contrôler.

L’antidépresseur Stoppe l’amygdale

Le sport 30 minutes 3 fois par semaine rempli le même rôle que l’antidépresseur (prouvé par l’université de Duke) au bout de 4 mois les avaient soigné .

Les personnes sous traitement qui ont arrêté des antidépresseurs on rechuter à 40% et seulement 8 % on rechuter celle qui étaient traité avec le sport. 

D’où vient la dépression?

Elle est généralement déclenché par un événement qui peut passer inaperçu (insignifiant), dès le premier événement le cerveau commence sa modification, ensuite il faudra des événements de plus en plus insignifiant pour tomber dans la dépression jusqu’à ce que au final, il n’en faille pratiquement plus aucun.

La personne devient prisonnière de ses émotions folles qui peuvent générer les troubles de l’humeur.

Pour qu’on vous diagnostique une dépression aiguë (court terme), ou chronique (long terme), votre humeur doit avoir cessé d’obéir au schéma normal de va-et-vient.

Vous n’arrivez plus à surmonter un sentiment de tristesse, l’impuissance et de désespoir ou à vous intéressez aux choses qui vous entourent.

Vos activités quotidiennes vous paraissent accablantes.
Freud a rattaché la dépression au chagrin ces 2 états étant similaire.
Dans de nombreux cas de même que le chagrin disparaît naturellement après un certain temps, la dépression s’en va. Voir (5 étapes du deuil :choc/ le déni, colère, négociation, dépression/ douleur, acceptation).

Mais si elle perdure, la personne fait face au quotidien sans espoir de soulagement.

Elle considère que sa vie est un échec total et il se peut qu’elle ne voit aucune raison de continuer à vivre (environ 80 % des suicides sont provoqués par un accès de dépression majeure).

Les personnes touchées généralement ne se souviennent pas quand cela a commencé.

Elle pense peut-être que c’est génétique, ou alors elle se souviendront vaguement, quand elles étaient constamment triste où qu’elles se sentaient désespérer.

La dépression ainsi que l’autisme sont le plus génétique des troubles psychologiques.

Jusqu’à 80 % des personnes qui en souffre ont eu un membre de leur famille qui est, où a été touché.

Mais dans la plupart des cas, les gènes ne font que prédisposer une personne aux troubles de l’humeur sans en garantir l’apparition .

 Pour former une maladie psychiatrique, les gènes et l’environnement (épigénétique) doivent travailler de concert.

L’inverse de la dépression n’est pas : être heureux mais dynamique, c’est pourquoi les personnes dépressives se sentent très fatigué.

 La fatigue engendre une plus grande dépression

Comment soigner une dépression?

La personne doit décider consciemment qu’elle n’est pas son cerveau, faire corps avec ses émotions et ses réactions au monde externe

La personne agit alors en meneur et elle peut activement reprogrammer sa neuro chimie et même l’activité génétique sans plus avoir à subir et entretenir ses troubles de l’humeur.

La clé et de redonner du mouvement dans les parties bloquées ou déséquilibrées de votre cerveau.


Avec le temps vous pouvez l’aider à retrouver un équilibre naturel.

3 étapes dans la dépression

Une fois que le cerveau a été habitué, ses réactions paraissent normale et les personnes se sont habituées à vivre comme ça.

Il n’est pas établie que les antidépresseurs agissent en corrigeant un déséquilibre chimique.


Quand les patients dépressifs suivre la psychothérapie approprié rien que de pouvoir parler de leurs sentiments, leur cerveau change, comme il changerait sous l’effet des médicaments.

Comment la parole est une prise de comprimés peuvent-elles produire le même résultat psychologique? on ne le sait pas.

 Souvent si l’habitude persiste, c’est que la personne ne voit pas de bonnes raisons de la modifier et s’il en était de même pour la dépression?

 

Considérons que la dépression agit comme un comportement figé :

1 une cause externe première
2 une réaction à cette cause, qui pour une raison ou une autre, est malsaine où ignorée
3 une habitude de longue date devenu automatisme

On parle de dépression légère ou modérée dont souffre la plupart des dépressif (la dépression grave chronique doit être considérée comme des troubles mentaux grave)

Si la personne est en deuil travail divorce… Ce sont des émotions naturelles qui peuvent mal tourner.

1 cause extérieure: Toute personne peut connaître la dépression à la suite des événements extérieurs : perte d’un emploi, rupture, travail ennuyeux, isolement social, maladie chronique…

Si vous vous exposez à un stress sur une longue période, il est probable que la dépression vous guette.

La personne réagit a des circonstances négatives soit dans l’instant soit dans le passé.

2 la réaction c’est la réaction à l’événement qui va mener à la dépression , notre façon de réagir (négative, autocritique..), notre capacité à la résilience.

3 l’habitude d’être dépressif

Une fois que vous avez une réaction dépressive, elle renforcera la réaction suivante quand vous serez à nouveau confronté à un stress extérieur.

Vous vivez une chose mauvaise, vous avez peur que la dite chose se reproduise.
Que d’être dans la résilience comme certaines personne, elles vont alimenter leur peur à l’intérieur d’elle-même et cela deviendra une habitude.

Les dépressifs déprime parce qu’ils sont dépressifs.

L’optimisme est impossible. Ils sont dans un défaitisme permanent la personne attends chaque événement comme un nouvel échec ou comme quelque chose de négatif.

la Scintigraphie cérébrale des personnes dépressive montre que les mêmes aire stimulées grâce aux effets bénéfiques des antidépresseurs le sont également, si la personne commence une thérapie par la parole, le discours étant une forme de comportement.

Et si le comportement peut soustraire à la dépression, on peut penser qu’il peut aussi la déclencher.

Pour une personne fragile dans une mauvaise situation (femme battue,) qui reste dans cette situation tout son système mental corps, va se fermer.

C’est ce qui se passe quand on fait subir à des souris de légers électrochocs que l’on reproduit sans cesse à intervalle aléatoire, même si ils sont inoffensifs ,les souris se résignent, elles deviennent léthargiques est impuissantes et au bout d’un certain temps, elles mourront.

 Leur dépression induite et tellement extrême, qu’elle a détruit leur volonté de vivre .

Premièrement pour éviter la dépression

 Cesser de vous exposer à des stress répétitif et éviter l’imprévisibilité stressante (sentiments d’insécurité).

Il faut développer des habitudes prévisible pour vous prémunir contre le stress : 

Des bonnes nuits de sommeil, faire du sport, avoir un couple stable, fiable.

Ces habitudes vous aideront à éviter la dépression en donnant une direction positive à suivre à votre cerveau.

Se sentant Impuissant et désespérer les dépressifs demande à être passif dans les situations stressantes, car ils ne trouvent pas de moyen efficace de se sortir de ce genre de situation. Ils s’empêchent de prendre des décisions clés qui pourrait les aider et à la place, ils s’en remettent à l’indécision qui ne fonctionne pas. Et quand vous n’êtes pas touché par la dépression vous pouvez en général savoir ce qu’il faut améliorer est quoi tolérer. Quand vous éloignez, ce sont des choix basiques que vous devez faire tout au long de votre vie.

Si vous savez que vous êtes sujet à la dépression, il faut gérer les problèmes directement. Plus vous attendez, plus vous avez la probabilité que la réaction dépressive s’enclenche.

La dépression rend hypersensible au problème mineur, ce qui conduit à un sentiment de résignation et d’impuissance mais, si vous agissez en amont avant d’en arriver là, vous avez le temps de gérer un stress quotidien ainsi que l’énergie nécessaire pour appliquer cette décision.

Apprenez à prendre rapidement ce genre de décision et à ignorer la petite voix qui vous avertit qu’il ne faut pas faire de vagues (cerveau reptilien mode survie). En faisant cela vous prenez les devant et, un problème, sera plus facile à réparer s’il a été évité en amont, au lieu d’attendre que le problème soit bien installé.

Dans le cas de la dépression même installé on peut s’en sortir, en modifiant les croyances qui mettent en échec une personne dépressive, on peut l’aider à se remettre. 

Les croyances sont comme des logiciels qui répètent les mêmes commandes à la différence, qu’elles sont plus pernicieuse dans la mesure où elles s’installent, le plus profondément à chaque fois.

Remplacer les croyances toxiques en sens inverse au positif et passer du mode passif à actif, se forcer à faire des choses et à rencontrer des gens commencer par des petits pas.

Derrière le masque de la dépression, comportement lié à une réaction figée, où se trouve votre être véritable. Le soi fondamental qui peut diriger le processus de guérison.

 

credit photo: connor mcsheffrey

Vous seul avez le pouvoir de vous guérir.
La dépression créer l’illusion que vous êtes dans l’impuissance alors que vous avez la capacité de vous en sortir.

La personne rentre souvent dans des dépendances et tiraillée entre les deux partie d’elle-même le moi bienveillant et le moi malveillant. Le moi malveillant finit toujours par l’emporter.

Le secret pour s’en sortir de ces habitudes figées et de cesser de lutter contre soi-même et de trouver un espace intérieur de paix, trouver son Soi véritable, la méditation, le silence, le travail d’introspection sur soi-même.

Les traditions de sagesse du monde entier l’affirme : la paix, le calme, le silence, la plénitude, la joie, la révérence envers la vie (la gratitude), sont accessibles à tout un chacun.

Les études des 4 dernières décennies on démontrer que cet organe (le cerveau) est transformé par la méditation et les preuves suggèrent que le patrimoine génétique s’améliore également grâce à la méditation. Les bons gènes sont stimulés, tandis que les mauvais sont neutralisés.

Pour défier la réaction dépressive, il ne suffit pas d’une simple introspection, vous devez activer votre soi véritable et le matérialiser dans le monde.

Il faut Allier un travail intérieur et un travail extérieur


Intérieur:
 Méditer, examinez vos croyances négatives, rejetez vos réactions défaitistes à l’égard des défis de la vie, prenez de nouvelles réactions positives, adoptez une vision supérieure de votre vie et tenez-vous y, reconnaissez les moments où vous vous jugez mal et ne cédez pas à cette attitude, cessez de croire que la peur est acceptable, parce qu’elle est puissante, ne confondez pas votre humeur avec la réalité, si vous changez vos pensées, vous changer votre vie.

Le travail extérieur: Diminuez les situations stressantes, trouvez un travail épanouissant, ne fréquentez pas de personnes toxiques qui vous maintiennent dans votre état. Trouver des personnes qui incarnent ce que vous voulez être, apprenez à donner de vous-même, soyez généreux, adoptez les bonnes habitudes au niveau du sommeil et faites un peu de sport, concentrez-vous sur vos relations et délaissez les distractions et le consumérisme à outrance, apprenez à vous occuper véritablement de vous-même en trouvant des personnes matures et émotionnellement saines qui savent aimer, sont tolérantes et n’émettent pas de jugement.

Il arrive que les médicaments puisse soulager les symptômes , mais la dépression légère ou modérée, n’a pas besoin d’être comparée à une maladie, et dans ce cas là,ils n’apportent souvent rien.

Selon les études récentes les antidépresseurs surpassent à peine l’action de l’effet placebo qui conduit à une amélioration chez 30 % des patients en moyenne. Ils ne deviennent plus efficace que, quand la dépression s’aggrave.

Il va falloir remodeler votre vie à de multiples niveaux, ce que vous ne pouvez faire que consciemment. Il peut être très simple de sortir de la dépression en changeant de situation : travail ,de mariage nuisible, personnes toxiques…

D’autre fois la dépression et tel un brouillard insaisissable où que l’on soit.

Mais le brouillard peut se lever et la meilleure des nouvelles : votre soi véritable n’est pas déprimer, et il ne l’a jamais été.

En empruntant la voie qui conduit à l’être que vous êtes vraiment, non seulement vous vous soignerez de votre dépression, mais au-delà de ça, la lumière s’ouvrira à vous et vous aurez un nouveau regard sur la vie.

Source Deepak Chopra et recherches personnelles

Publié le 2 commentaires

Les effets du porno sur votre cerveau

LES EFFETS DU PORNO SUR VOTRE CERVEAU

Dans ce monde moderne de plus en plus perverti par la sexualité cette article me tient particulièrement à cœur, avec la libération et la normalisation des images pornographique, des films comme si c’était cool et à la mode, j’ai l’impression que l’on minimise ses effets sur le cerveau. Il y a eu des études à ce sujet et ce n’est pas à prendre à la légère.  

Il y a des effets (reconnus scientifiquement) très néfastes sur notre cerveau et les hormones que l’on a dans le corps, ces effets mènent à un mal être, à des disfonctionnements au niveau du corps, des perturbations au niveau relationnel et peuvent même mener à la dépression. 

Ce qui se passe quand on regarde un porno c’est qu’en fonction des différentes scènes, différents plans, ou de nouveaux partenaires qui entrent en jeu à chaque fois notre cerveau reçoit une hormone : la Dopamine.

C’est l’hormone de la récompense et de la gratification, c’est une hormone qui nous donne la motivation de poursuivre nos buts immédiats ou à long terme en gros (la Gniac). 

Et le cerveau quand il reçoit une dose de dopamine c’est comme un chien devant le nonos, il n’en peut plus. Il en veut toujours plus donc, il va chercher tous les moyens pour en avoir, encore plus de porno, on va délaisser les taches quotidiennes et redondantes pour ne s’adonner qu’au plaisir qui est tellement satisfaisant.  

Sauf qu’en faisant ça, on va produire toujours plus de dopamine et au bout d’un moment ce n’est pas en quantité illimité les réservoirs vont se vider et là, c’est la cata la cata la catastrophe ! la vie perd de son sens on voit tout gris, on a plus le goût de rien, même plus pour des relations sociales ou amoureuses.

Quand le cerveau prend trop de dopamine d’un coup, il bloque son arrivée pour ne pas trop en avoir sauf que le cerveau ne rouvre pas les vannes de suite vu qu’il s’attend à en avoir beaucoup. Il continue à limiter son arrivée.

Résultats les récepteurs sont diminués la vie perd de son goût, on est triste, on est mal donc pour être bien on y retourne pour avoir son shoot de bien- être et là c’est l’Addiction au porno.   

annemarie-horne-z4JHV50tZqk-unsplash

Des études menées sur les rats démontrent qu’en inhibant leur production de dopamine, ils n’ont même plus la volonté de s’alimenter et se laisse mourir de faim, et si on augmente leur taux de dopamine cela mène au même résultat: ils deviennent très paresseux.

 C’est pour cela que cette addiction nous fait devenir très passif et que l’on a plus envie de rien et en plus le cerveau va délaisser toutes les tâches quotidiennes pour rechercher ce qui va nous donner toujours plus de plaisir rapide et immédiat. 

Les signes d’un niveau bas de dopamine : -Fatigue chronique, perte de motivation pour les plaisirs simples de la vie, insomnies, humeurs changeantes, mauvaise mémoire, mauvais amour propre, anxiété sociale, chute de libido, troubles sexuels, incapacité à la concentration et dépression.

Le porno engendre des stimulis supranormaux.  Le sexe fait monter la dopamine deux fois plus que la nourriture à la différence avec la drogue, la dopamine va monter très très vite en un minimum de temps et repartir aussi vite. Alors que les addicts aux pornos vont rester longtemps sur les sites et ce plusieurs fois par jour. Cela maintient un haut niveau pendant une longue période. 

Il y a un effet que l’on appelle l’effet coolidge c’est le cerveau qui a un élan d’excitation face à la nouveauté. (Nouveaux plans de caméra, nouveaux partenaires…). L’étude sur les rats a montré qu’à chaque fois que l’on réintroduit une nouvelle femelle dans la cage, il copule jusqu’à s’épuiser. 

A la longue le cerveau n’associera plus le plaisir sensuel et sexuel avec la recherche d’une relation réelle mais plutôt va l’associer avec une ou plusieurs vidéos, le chemin le plus simple et rapide. 

Le cerveau va associer activité sexuelle avec des pixels sur un écran plutôt qu’à une rencontre avec un vrai humain. Quand vous serez avec un vrai partenaire, votre cerveau ne saura pas quoi faire et sera perdu. Les neurones seront programmés pour associer l’orgasme au porno et non aux êtres humains. 

Le cerveau va s’accoutumer et se désensibiliser et va chercher des vidéos de plus en plus poussées pour maintenir son plaisir et son excitation d’où les problèmes d’érection ou d’excitation car il aura augmenté son seuil d’excitation.

 Aux états- Unis il y a un mouvement qui s’est formé chez les entrepreneurs ça s’appelle le No Fap pas de masturbation, justement ils préfèrent garder leur dopamine à un juste niveau pour continuer à aller de l’avant, mener à bien leur projet et avoir la motivation toujours au top. 

 Le fait de regarder du porno donne envie de se masturber et ensuite les personnes qui se masturbent, ça leur donne envie du regarder du porno. C’est un cercle vicieux mais si vous enlever le support (film porno) la masturbation diminue considérablement c’est pour cela qu’ils arrêtent. Et une des raisons aussi et qu’à force d’utiliser votre dopamine votre taux de testostérones baisse vous vous féminisez messieurs !

De plus cela va vous inciter à ne pas aller à la rencontre de vraies partenaires réelles car pourquoi sortir de sa zone de confort et risqué un rejet alors qu’avec le porno pas besoin de chercher tout est déjà là en illimité, aucune chance d’être rejeté et en plus vous vous sentez bien. Voilà pourquoi votre cerveau va tout faire pour vous empêcher de passer à l’action et de rencontrer de nouvelles personnes/ partenaires. « La pornographie détourne notre sexualité ».

 

C’est une partie essentielle de notre essence d’être humain, et on s’en détourne en consommant des super stimulis qui n’existent pas dans la nature.  Heureusement il y a des solutions comme le forum d’entraide No Fap https://forum.nofap.com/index.php cela vous permettra de constater que vous n’êtes pas tout seul et vous ne vous sentirez moins coupable.

L’Hypnose également est très efficace dans ces cas-là, vous pouvez y aller en confiance les thérapeutes ont l’habitude de toutes sortes d’addictions d’ailleurs dans les livres d’hypnose avec toutes les pathologies il y a une rubrique addiction aux pornos, troubles de l’érection et même éjaculation précoce et pour les femmes anorgasmie.

Cela se traite très bien, il faut travailler aussi sur la confiance en soi. Une fois tout remis en ordre vous verrez les choses revenir à la normale progressivement : Augmentation de la motivation, la voix va redevenir plus grave, vous vous sentirez plus masculin en général, envie de rencontre sociale, plus d’énergie pour étudier ou le travail et réaliser des projets.

Vous retrouverez aussi le goût pour les plaisirs simples de la vie, les sorties entre amis/ famille, se promener, un bon repas, s’occuper d’un animal, regarder un film, lire un bouquin…  Il y surement d’autres méthodes Autohypnose, Méditation, autosuggestion, EFT… à vous de voir ce qui vous correspond le mieux, ça peut être aussi des loisirs qui vous sortent de là, Jardinage, Musique, Cinéma, Karting, Escape game….. l’essentiel c’est de vous occuper autrement.